Actualités

Les « challenges » et conduites à risque des adolescents.

Les « challenges » et conduites à risque des adolescents.

Les adolescents peuvent être attirés par des challenges dangereux, notamment sur les réseaux sociaux, où la recherche de reconnaissance et de sensations fortes favorise certaines conduites à risque. Les parents doivent trouver un équilibre entre vigilance, dialogue et fermeté, tout en sollicitant une aide extérieure en cas de comportement inquiétant ou répété.
Publiée le 30/04/2026


Dernier en date, mais qui ne date pas d’hier, le « dusting challenge » consiste à inhaler des produits ménagers ou industriels, notamment des aérosols de nettoyage pour clavier, pour en ressentir un effet euphorisant. Sur le réseau TikTok en particulier, les vidéos pullulent d’adolescents s’amusant à se filmer pendant ces challenges.

Toutefois, les systèmes nerveux et cardiovasculaire peuvent être gravement atteints à la suite de l’inhalation de ces produits toxiques, qui peuvent mener à un arrêt cardiaque et entraîner la mort. Si la plateforme a affirmé soutenir la vigilance sur ce type de contenus, la viralité de ces contenus semble très difficile à endiguer.

La ligne peut être mince entre une surveillance saine et une surveillance maladive, car l’adolescence est l’âge de l’entre-deux, de la construction de soi, des expériences heureuses ou malheureuses qui permettent de grandir et de devenir adulte. Il est donc tentant de repousser et de tester les limites, et ses limites, à plus forte raison quand les « émotions » prennent le pas sur la « raison », d’autant que les réseaux sociaux dans lesquels baignent les adolescents sollicitent la récompense immédiate comme la dopamine ou les likes.

Plusieurs conduites sont classées : la conduite à risque avec un effet immédiat : alcoolisme, prise de drogue ou différé ; repérable ou cachée :  scarification ; par excès, par fuite ; socialement inacceptable : agressions ou valorisée par exemple, le parkour.

Souvent, la manifestation des prises de risques peut être genrée : davantage d’actes violents et transgressifs pour les garçons, alors que les filles s’en prennent davantage à leur corps : troubles du comportement alimentaire, mais pas uniquement, etc. Le contexte influe grandement, peut-être plus que l’âge ou le genre.

Cela peut parfois s’expliquer par des difficultés sur le plan émotionnel, par un environnement familial compliqué, des relations anxiogènes, un désir d’appartenance, un besoin de reconnaissance parfois par la surenchère, comme des rites de passage. Pour autant, les conduites de découverte ou d’exploration sont différents de celles d’autodestruction, liées à des troubles psychologiques.

En tant que parent, il s’agit de ne pas minimiser ou, au contraire, de ne pas surréagir : trouver l’équilibre, en étant ferme, voire autoritaire sur certains points ou repères, en se gardant de tomber dans l’interdiction systématique qui risquerait d’aggraver les choses. La difficulté est de discerner la provocation de la mise en danger irréfléchie ou de l’appel à l’aide, tout en reconnaissant ses propres limites en tant que parent pour faire appel à des aides extérieures, dont les professionnels du monde médical en cas de comportement délétère répétitif.

Numéros utiles :

119, ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, pour les enfants, adolescents et jeunes majeurs — moins de 21 ans — victimes de violences psychologiques, physiques, sexuelles ou en situation de danger.
3018, contre le harcèlement. Gratuit, anonyme et confidentiel, il est ouvert aux élèves, parents et professionnels 7 jours sur 7, de 9 heures à 23 heures, pour tout renseignement ou signalement. Une application mobile est aussi disponible.
0 805 382 300, « Allô, parents en crise », le numéro vert national de la Fnepe et du réseau des Écoles des parents et des éducateurs.
En cas de danger grave et imminent, il faut impérativement contacter les services de première urgence : les services de police ou de gendarmerie : 17 ou 112, les pompiers : 18 ou 112 , le Samu : 15 ou le 114 par SMS pour les personnes sourdes et malentendantes.


Le retour du printemps et la reprise du sport

Le retour du printemps et la reprise du sport

Le retour des beaux jours est une période idéale pour reprendre une activité physique. Grâce au soleil, à l’énergie retrouvée et à une meilleure alimentation, le printemps favorise le bien-être physique et mental. L’essentiel est de reprendre progressivement, avec des activités adaptées, pour retrouver durablement la forme sans se blesser.
Publiée le 22/04/2026


Avec le retour des beaux jours et la perspective des vacances, il n’est pas rare de se remettre à une activité physique et/ou sportive du fait d’une plus grande possibilité de ressortir. De fait, réchauffement climatique oblige, les beaux jours reviennent plus tôt.

L’allongement des jours, l’exposition au soleil et à ses rayons ultraviolets B renforcent la vitamine D, utile pour prévenir les maladies osseuses et réduire les infections chroniques.


En outre, la diminution de l’hormone du sommeil, la mélatonine, associée à la sérotonine, celle du bien-être, motive la reprise en main et stimule la reprise de l’activité physique. La variété et la richesse des fruits et légumes contribuent à entretenir la forme et à rééquilibrer l’apport en nutriments.

Pendant l’automne et l’hiver plus encore, les variations de température entre l’intérieur et l’extérieur malmènent le corps humain. Aussi, le printemps est plus favorable à une reprise d’activité éventuellement plus intensive. Toutefois, quel que soit l’âge, il convient de ménager ses muscles, tendons et articulations : tonifier le corps et reprendre la main sur une activité physique régulière, surtout sans s’adonner à des régimes draconiens, auront davantage d’effets sur le long terme, tant au point de vue physique que mental.

En effet, l’activité physique peut être un excellent antidépresseur pour les pathologies mentales légères, voire les dépressions légères ou les passages à vide. Il ne s’agit pas de culpabiliser : il faut que l’activité sportive reste un plaisir ou apporte une satisfaction réelle après des mois, pour ainsi dire, d’engourdissement physique ou de sédentarisation.


Pour autant, le système immunitaire est parfois mis à rude épreuve : les vitamines B ou C peuvent se révéler nécessaires pour booster l’organisme. Votre médecin saura le mieux déceler une carence en fer, ou vous prescrire une cure de magnésium. Adressez-vous à votre pharmacien pour un conseil sur les plantes ou les compléments alimentaires (spiruline, iode, oméga 3, ginseng, etc.).


De la même façon qu’on n’apprécierait guère d’être réveillé en recevant un verre d’eau glacée au visage, le corps doit se réveiller en douceur, surtout si on a pour objectif des vacances plus ou moins sportives. La régularité et l’intensification progressives sont les maîtres mots, si vous n’êtes pas un sportif régulier, pour gagner en endurance et en force musculaire tout en entraînant le système cardiovasculaire.


Reste à choisir la ou les activités qui plaisent, sans forcer : privilégier la marche ou le vélo, qui ménagent les articulations. L’air chaud dissipe mieux les polluants et purifie l’air. C’est aussi le moment de découvrir de nouvelles activités : le yoga, en choisissant selon ses capacités, ou le pilates, qui font travailler les muscles profonds et préviennent les douleurs articulaires.


Garder à l’esprit qu’on ne peut être et avoir été : si vous étiez sportif ou sportive, voire d’un bon niveau, et que vous avez mis en pause le sport pour des raisons professionnelles, familiales ou autres, la reprise sera forcément décevante au départ. Ou, si vous reprenez trop fort et trop vite, ce sera au détriment de vos articulations et de votre cardio. L’idéal serait de reprendre une pratique plaisante et durable.


Le printemps arrive, les allergies au pollen aussi

Le printemps arrive, les allergies au pollen aussi

Le pollen, favorisé par le réchauffement climatique, provoque des allergies de plus en plus précoces chez de nombreux Français. Ces allergies peuvent entraîner des symptômes comme le nez qui coule, les yeux qui piquent, des réactions cutanées ou des troubles respiratoires. Il existe des traitements pour soulager les symptômes, mais aussi une désensibilisation pour agir sur le long terme. Adopter quelques gestes simples permet aussi de limiter l’exposition aux pollens.
Publiée le 27/03/2026


Les causes :

Concomitants du réchauffement climatique, les bourgeons fleurissent plus vite, les pollens sont relâchés dans l’air, et les allergies se développent de plus en plus tôt. Les allergies concernent 20 % des Français, du printemps jusqu’à l’automne.

Les pollens sont de minuscules grains produits par les plantes à fleurs, les arbres, les herbacées et les graminées pour leur reproduction. Les pollens, qui contiennent les gamètes mâles, en allant se déposer directement sur le pistil des plantes, permettent la reproduction des plantes à graines. Les pollens se déplacent par le vent, mais aussi grâce aux insectes et aux oiseaux.

Tous les pollens ne causent pas d’allergies, sauf ceux d’arbres tels que les bouleaux, le noisetier, le cyprès, l’olivier, les graminées, le genévrier, le platane, le charme, mais aussi les thuyas en haies bien denses autour des maisons, qui peuvent être particulièrement allergisants.

 

Les symptômes :

Les réactions allergiques sur les zones de contact (voies respiratoires, contact oculaire) peuvent donner lieu à des réactions cutanées plus ou moins bénignes (urticaire ou eczéma), avec ou sans yeux larmoyants ou qui piquent, nez qui coule ou congestionné (rhinite), gorge irritée, une respiration sifflante, voire de l’asthme pour les personnes plus sensibles des voies respiratoires. En outre, les substances inflammatoires telles que l’histamine, libérées par le corps pour combattre l’agent allergène, entraînent une altération de la qualité du sommeil et, par conséquent, la fatigue.

 

Les traitements :

Afin de stopper la récurrence annuelle des allergies sur le long terme, il est conseillé de se désensibiliser graduellement : un allergène est mis au contact de votre organisme à faible dose, pendant plusieurs années.

Sinon, des traitements symptomatiques pour limiter la durée du rhume des foins, en utilisant un spray nasal, ou un sérum physiologique pour le nez. Ou alors se tourner vers un antihistaminique ou bien vers la cortisone, sur prescription médicale.

Il est possible de soulager l’allergie à l’aide de remèdes médicaux, en utilisant de l’estragon, le thym, l’huile essentielle de lavande pour les problèmes respiratoires. L’ortie, l’infusion de sureau ou de vinaigre de cidre peuvent déboucher le nez.

 

Les bons gestes à adopter :

Si l’on est sujet à ce genre d’allergie, il convient d’éviter d’ouvrir la fenêtre pour dormir, la vitre de la voiture quand on conduit, de faire du vélo, d’aérer le soir plutôt que de bon matin ou avant le lever du soleil. Se munir de lunettes ou de lunettes de soleil dès lors qu’on est à l’extérieur.

Prendre des douches régulièrement, en se lavant les cheveux pour éviter de transporter sur soi les pollens. Toutefois, éviter de sortir avec les cheveux mouillés qui retiennent d’autant plus les pollens.

Une fois les symptômes installés, fuir l’exposition aux produits irritants ou allergisants à l’intérieur : tabac, produits d’entretien, parfums d’intérieur, encens, etc.


L’institut Pasteur de Lille conseille de se renseigner sur les alertes polliniques du RNSA (Réseau National de Surveillance Aérobiologique) : Lien vers les alertes polliniques. Ou encore : Recosanté, ou Pollinariums sentinelles de France.

 


Soin des dents : entretenir et protéger ses dents au mieux

Soin des dents : entretenir et protéger ses dents au mieux

Les dents sont essentielles pour la mastication, la parole et la vie sociale. Une mauvaise hygiène dentaire peut occasionner caries, infections, douleurs et problèmes parodontaux. Pour préserver ses dents, il est recommandé d’adopter une alimentation saine, de se brosser les dents avec une brosse adaptée et un dentifrice fluoré, et de consulter son dentiste une fois par an.
Publiée le 16/03/2026


Tout le monde naît avec un certain « capital dent », en principe de 32 dents, mais parfois moins ; toutefois, nous ne sommes pas égaux en termes de blancheur, de solidité ou de tartre. Nos dents, soit fierté, soit gêne, sont en tout cas inévitables pour la prise de parole et, en quelque sorte, la survie, puisque la mastication des aliments est quasiment inévitable passé le stade de nourrisson. La vie intérieure et la vie extérieure en dépendent… En outre, les douleurs de dents sont les pires.

Une fois que les dents de lait sont perdues, il est pour l’heure impossible de faire repousser des dents « définitives » : les recherches japonaises sur le sujet sont embryonnaires. Seuls des remèdes mécaniques (couronnes dentaires, implants dentaires, reminéralisation…) peuvent compenser : l’humain n’est ni requin, ni crocodile.

La mauvaise hygiène dentaire occasionnera des caries dues aux bactéries fabriquant des substances acides à l’aide du sucre. Une petite carie non soignée deviendra une grande rage de dents ou une infection dentaire qui creuseront méthodiquement, et douloureusement, la dent jusqu’à la pulpe.

Aussi, le tour de la dent s’appelle le parodonte : il peut être infecté ou enflammé. Soit les dents saignent, soit elles bougent, voire peuvent se déchausser. Le tabac, le stress, les perturbations hormonales peuvent être des facteurs aggravants.

Après, il convient de faire attention à l’usage de ses dents : même si on ne souhaite pas vivre de compotes, soupes ou yaourts, les dents ne sont ni décapsuleur, ni casse-noisettes. Il faut certes une alimentation saine, équilibrée et variée, qui comprend des aliments à mastiquer pour renforcer dents et gencives, et de l’eau plutôt que des jus ou du café…

Quoi qu’il en soit, il s’agit d’entretenir et de protéger ses dents au mieux, pour préserver une bonne haleine ce qui est toujours socialement plus agréable pour ses interlocuteurs et pour soi.

Il est recommandé de se brosser les dents idéalement après chaque repas, ce qui implique d’éviter le grignotage salé ou sucré dans la journée. Si cela se révèle difficile professionnellement, deux fois suffisent.

La brosse à dents doit être choisie avec soin et de préférence sur conseil du chirurgien-dentiste, ou d’un pharmacien : à poils souples, avec une petite tête, adaptée à l’âge, qui préserve les gencives. Il faut en changer tous les 3 mois, à chaque saison, voire après une maladie virale (gastro-entérite, grippe…).

Si les poils sont abîmés ou tordus, le brossage des dents n’est plus efficace.

Si des dégradations apparaissent rapidement sur votre brosse à dents, il est possible que vous soyez trop énergique : réduisez la force du brossage en tenant votre brosse à dents entre le pouce et l’index ; le but n’est pas de saccager les gencives.

Brosse à dents manuelle ou électrique, cela est laissé à l’appréciation de chacun.

Choisir un dentifrice fluoré, mais sans outrance pour l’adulte, moins encore pour l’enfant. Il n’est nul besoin de couvrir la tête de la brosse : l’équivalent d’un petit pois, sans eau, convient amplement.

Le brossage des dents s’opère toujours des gencives vers les dents : du haut vers le bas pour la dentition du haut, et à l’inverse pour la dentition du bas, en brossant « en rouleau », à l’extérieur puis à l’intérieur, histoire de ne négliger aucune face. Ne jamais brosser horizontalement pour aller plus vite : 2 minutes suffisent. Ensuite, brossez la partie supérieure qui mastique d’avant en arrière.

Pour l’enfant, utilisez un sablier, ou mettez une chanson / un chant en audio. Une vidéo risquerait de distraire et de stopper les mouvements.

Rincer la brosse à dents et la ranger : elle vous est personnelle pour éviter de transmettre et d’attraper bactéries ou virus.

Le fil dentaire n’est pas obligatoire et il s’agit d’y aller avec délicatesse pour ne pas se cisailler les gencives en voulant trop en faire, et éviter ainsi un détartrage chez le dentiste.

Il est recommandé de consulter son dentiste une fois par an. N’attendez pas d’avoir mal : il est déjà trop tard.


Trousse de secours pour des vacances au ski réussies

Trousse de secours pour des vacances au ski réussies

Il est recommandé de préparer une trousse de secours avant de partir au ski afin de pouvoir gérer les petits bobos et imprévus. Celle-ci doit contenir des médicaments essentiels, du matériel de soins, une protection solaire adaptée à la montagne et quelques accessoires de premiers secours. Une bonne préparation permet de profiter pleinement des vacances tout en assurant sa sécurité.
Publiée le 19/02/2026


Lorsque vous partez pour des vacances au ski, il est essentiel d’être bien préparé en cas de petits bobos ou d’imprévus. Emporter une trousse de secours bien fournie peut vous aider à faire face à diverses situations. N’hésitez pas à prendre conseil auprès de votre pharmacien et son équipe pour la réalisation de celle-ci. Voici une liste d’éléments indispensables à inclure dans votre trousse de secours pour des vacances à la montagne sereines :

Médicaments de base :


Antidouleurs : des médicaments comme le paracétamol ou l’ibuprofène peuvent aider à soulager les douleurs musculaires ou articulaires après une journée sur les pistes.


Antihistaminiques : pour combattre les allergies, surtout si vous êtes sensible à la poussière ou aux pollens.
Médicaments contre le mal de montagne : si vous êtes sujet au mal des montagnes, envisagez d’emporter des médicaments comme l’acétazolamide.

 

Bandages et pansements :


Pansements adhésifs : pour les coupures ou les éraflures.


Compresses stériles : pour couvrir les plaies plus importantes.


Bandages élastiques : pour soutenir les entorses ou les foulures.

 

Produits pour les blessures :


Désinfectant : un antiseptique pour nettoyer les plaies (eau oxygénée ou solution à base de chlorhexidine).


Crème ou gel anti-inflammatoire : pour soulager les douleurs locales et réduire l’inflammation.

 

Protection solaire :


Crème solaire : afin de lutter contre les UV et la réverbération une protection solaire d’indice 30 ou 50 est essentielle et une protection SFP 50+ est fortement recommandée pour les peaux claires et sensibles. Il existe également des crèmes spécifiques pour les enfants à la peau délicate et fragile, les mécanismes de défense contre les UV n’étant pas encore totalement développés chez les enfants de moins de 12 ans.


Baume à lèvres avec protection UV : d’indice 30 ou 50 pour éviter les gerçures des lèvres et les brûlures dues au soleil.
Lunettes de soleil : lunettes avec des verres de catégorie 3 ou 4, qui garantissent un niveau maximal de filtration des UV, la catégorie 4 étant privilégiée pour la haute montagne.

 

Équipement de premiers secours :


Ciseaux pour couper les bandages ou les vêtements - Pince à épiler pour retirer les éclats ou les épines - Thermomètre pour surveiller la température en cas de fièvre.

Autres éléments utiles :


Spray nasal salin : pour soulager les muqueuses nasales asséchées par le froid.


Gels ou crèmes pour les muscles : agissant par effet chaud ou froid pour soulager les douleurs après le ski.

Numéros d’urgence : N’oubliez pas d’avoir à portée de main les numéros d’urgence locaux et les coordonnées des services médicaux de la station de ski.

Avec une trousse de secours complète et en suivant les conseils de sécurité, vous serez mieux armé pour profiter de vos vacances au ski.


Affichage 1-5 des 95 actualités